Le deuil

Vivre le deuil

« Seuls ceux qui évitent l’amour peuvent éviter le chagrin du deuil. L’important est de croître, à travers le deuil et de rester vulnérable à l’amour »

John Brantner

La mort, la séparation, l’absence font partie de la vie pourtant on ne s’y fait jamais et on redoute ces moments-là.

Le départ d’un être cher nous laisse anéanti et figé. On parle ici du déni, que l’on pourrait comparer à une anesthésie émotionnelle. Si le psychisme a bien emmagasiné l’information, la personne ne peut ne pas être encore prête à l’entendre. Aussi corps et esprit s’allient dans un souci de préservation afin d’attendre que la personne soit prête à comprendre l’information.

Quels que soit notre âge quand nous perdons un parent, nous nous ressentons comme orphelin bien que ce soit dans l’ordre des choses de la vie.

Et si le décès d’une mère ou d’un père survient alors que l’enfant n’est pas encore parvenu à l’âge adulte, c’est chaque fois un vrai traumatisme qui va peser lourd sur la suite de la vie de ces enfants.

Le décès d’une compagne ou compagnon de vie nous laisse anéanti. Après des années auprès de lui ou elle, la vie va être à réapprendre et à réinventer.

Chaque décès d’une personne qui comptait pour nous, nous plonge dans une profonde nostalgie et une grande tristesse. Une ribambelle de sentiments et d’émotions vont traverser la personne pendant de longues semaines,voire de longs mois ou de longues années.

Parmi ceux-ci, il y aura les regrets…. Regrets éternels de n’avoir pas été plus….. plus proches….plus attentionnés….plus attentifs, etc… Les reproches que l’on se fait, la responsabilité et la culpabilité que l’on s’attribuent, la colère qui nous habite….

Une ribambelle de sentiments et d’émotions diverses et variées vont envahir la personne. Le processus du deuil n’est pas linéaire; c’est-à-dire que les émotions vont se présenter pêle-mêle et alors que la personne pensait mieux aller et arriver au bout du chemin, certains ressentis comme la tristesse ou la culpabilité peuvent à nouveau l’envahir

Le deuil est un long processus qui conduit de l’obscurité à la clarté. Pourtant avant d’arriver sur un nouveau chemin de vie, l’endeuillé.e va devoir affronter beaucoup de difficultés voire des cas de conscience.

Les reproches que l’on se fait, la culpabilité que l’on s’attribue, la colère qui nous habitent…. Sentiments d’avoir failli à son rôle, émotions récurrentes et difficiles à vivre. Le deuil est un long processus qui conduit de l’obscurité à la clarté. Pourtant avant d’arriver sur un nouveau chemin de vie, l’endeuillé.e va devoir affronter beaucoup de difficultés voire des cas de conscience.

Les difficultés de tout ordre vont se présenter telles que la souffrance morale ou physique que la personne va ressentir. Souffrances, tristesse, solitude, peurs de l’avenir et prise de conscience que la vie est fragile. Ce sont les principaux sentiments qui vont accompagner la personne pendant le processus du deuil.

D’abord, la personne se passera sans cesse le film des événements surtout ceux où il y a de l’incompréhension, de la culpabilité ou de la colère. Colère qui peut être dirigée contre soi m ais aussi contre le corps médical ou contre le destin ou simplement contre Dieu.

Une foule de questions va se poser qui n’auront pas les réponses réconfortantes et consolatrices tant espérées par les endeuillés.

Une question revient souvent chez les personnes endeuillées; combien de temps avant d’aller mieux ?

Groupe d’entraide autour du deuil en périnatalité

EN PARLER C’EST DÉJÀ ALLER MIEUX !

Qu’est-ce qu’un groupe d’entraide, comment fonctionne-t-il et que s’y passe-t-il ?

Si vous êtes concernés, venez vous informer, cela ne vous engage en rien et c’est gratuit.

Venez pour avoir des réponses à vos questions

Venez pour vous informer, pour échanger

Venez pour briser l’isolement.

Dès le lundi 2 septembre 2019, débutera une série de 6 rencontres mensuelles de 2h chacune autour de différents thèmes en lien avec le deuil périnatal.

Ces rencontres se font en petit groupe dans un climat propice à l’échange et respectueux de l’histoire de chacune et chacun.

Tarif:  Personne seule Frs 80.–. Couple Frs 120.–

Psychogénéalogie

« Les pères ont mangé des raisins verts

et les les dents des enfants en ont été agacées »

Selon le livre d'Ezechiel cité dans la Bible 

 A l’écoute de notre arbre généalogique

Connaître et accepter son histoire familiale, clore les tâches inachevées du passé permet, de travailler son identité et ce qu’on désire être réellement, sans être inconsciemment lié par les répétitions familiales.

Le génosociogramme représente tous les éléments de notre histoire familiale, c’est une représentation graphique de l’arbre généalogique qui permet de repérer et de mieux connaître ses héritages ancestraux.

L’exploration de la généalogie permet d’identifier les structures défaillantes de s’en dégager et de se réapproprier son potentiel créateur.

Pourquoi se mettre à l’écoute de son arbre ?

  • pour la nécessité de mieux se connaître

  • par le besoin de mieux gérer ses émotions

  • avec le souhait de se réconcilier avec son histoire et sa famille

Comment ?

Par une séance unique d’une durée de 3h30 environ

Participation: Frs 350.–

Formation en focusing

Où se former en focusing ?

Formation pour professionnels et non professionnels

Le focusing peut être utilisé aussi bien dans le développement personnel qu’au cours d’une thérapie. C’est un outil accessible à tous.
Pour avoir du plaisir à le pratiquer, il convient d’en apprendre correctement les bases et de s’exercer en ateliers.

Des formations existent en Belgique, en France et en Suisse. Elles sont données par des psychologues et des psychothérapeutes reconnus et aguerris à la pratique du focusing.

Je vous invite à surfer sur les différents sites web indiqués, afin de faire le tour des formations proposées :

GAREF (Groupe d’Action et de Recherche Expérientiel en Focusing). Belgique   www.garef.org

IFEF (Institut de Focusing d’Europe Francophone). France.  www.ifef.org

PCA-ACP  (Sté Suisse pour l’Approche Centrée sur la Personne). Suisse

www.pca-acp.ch

 

Approche Centrée sur la Personne

 

Fondé par Carl Rogers, psychologue humaniste nord-américain, (1902-1987, l’Approche Centrée sur la Personne (ACP), est une thérapie qu permet de  mieux se connaître, de contacter ses ressources intérieures afin de faire face aux difficultés du quotidien et de la vie.

Progressivement et à son rythme, le client s’ouvre aux prises de conscience pour se transformer, trouver ses propres réponses et accéder aux changements.

Le thérapeute place l’écoute au centre de l’entretien. Il s’appuie sur la compréhension empathique, le regard positif inconditionnel (le non-jugement) et son authenticité.

 

 

 

DEUIL EN PERINATALITE

l'ange et l'enfantLe deuil périnatal concerne les pertes au cours de la grossesse, à la naissance ou peu après.

Deux fois par année, je propose aux parents qui traversent une période difficile face à un deuil, des groupes de parole.

Aux cours de six rencontres évoquant des thèmes différents tels que :

  • le processus du deuil
  • comment le deuil est vécu dans le couple, pour la famille proche et dans l’entourage,
  • un entretien avec une sage-femme
  • le pardon
  • etc..

Les participants partagent leur vécu en toute confidentialité et confiance dans un cadre bienveillant, propice à l’écoute mutuelle. Les personnes ou les couples ayant vécu le même drame se sentent entendus et compris et puisent de nouvelles ressources dans la richesse du partage. Ils ne sentent plus seuls dans leurs cheminements.

N’hésitez pas à m’appeler, je me ferai un plaisir de vous donner toutes les informations qui ne figurent pas sur cette page et dont vous auriez besoin. 

T:  079 242 78 28.

Agenda

Groupe de parole et d’entraide autour du deuil

Groupe fermé de 4 à 6 personnes

1 jeudi par mois de 18h00 à 20h00

10 rencontres sont nécessaires pour parcourir tout le processus.

Ensemble, nous ferons le chemin qui mène vers la lumière et le renouveau.

Entretien préalable. Tél: 079 242 78 28.

Laissez-moi un message et je vous rappellerai rapidement.